On se couche avec l'espoir que la journée de demain apportera un dénouement satisfaisant à cette crise. Mais rien n'est sûr. La population n'acceptera pas qu'on réintègre les candidats qui ont été exclus des élections par le Conseil constitutionnel (1). Et surtout elle refusera que Diendéré, ce criminel, passe encore une fois à travers les mailles du filet.
Inch allah, donc.
(1) Pour ceux qui voudraient mieux comprendre, lire la très belle analyse de Gilles Yabi: http://www.jeuneafrique.com/265219/politique/nous-sommes-tous-des-burkinabe-frustres-et-mobilises/
Bonne nuit!
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